Un peu de fraise power pendant le confinement !

Un peu de fraise power pendant le confinement !

Un peu de fraise power pendant le confinement !

Première semaine de confinement en France au compteur … Comment allez-vous ?

Le temps semble parfois long, mais il va falloir s’y accommoder car c’est parti pour durer quelques semaines. Nous avons décidé de vous écrire un petit mot : 

  • pour vous livrer quelques réflexions, c’est l’occasion de réfléchir et peut être (on l’espère) de repenser nos modes de fonctionnement et de consommation actuels
  • mais aussi pour vous donner quelques conseils pour garder la pêche : voir nos astuces fraise power plus bas.

Nous vous partageons tout d’abord un texte de notre ami, producteur, adhérent et moteur de l’association depuis sa création, sur la situation actuelle : https://loic-brute-de-remur.fr/2020/03/20/le-paradoxe-du-pangolin/.  Loïc, comme beaucoup de chef d’entreprises, est en difficulté économique. Si vous habitez proches de Saint Jean de Védas, et que vous n’avez plus de produits frais, n’hésitez pas à vous approvisionner en asperges, fraises, et premiers légumes de printemps en contactant Les Vergers de Saint Jean (magasin près du Chai du Terral).

  

Dans son article, il est question de « circuits courts ». Circuits courts ? Nous en avons tous déjà entendu parler, c’est tendance … Mais l’applique t’on vraiment à notre quotidien ?

Au sein de l’association, nous pensons que c’est le moment où jamais de changer radicalement nos modes de fonctionnement et de nous tourner vers les producteurs locaux et les enseignes qui ont fait le choix du local comme le Locavorium (Saint Jean de Védas et Fréjorgues), La Cagette (centre-ville) ou d’autres proches de chez vous. Bien sur, cela en sortant le moins possible pour faire des courses en cette période et en respectant les gestes barrières.

On parle enfin de résilience alimentaire, un sujet que Stéphane Linou, pionnier du locavorisme en France, défend depuis déjà … 20 ans ! Stéphane et la sénatrice de Haute-Garonne (Occitanie) Françoise Laborde, souhaitent « prendre au mot le Président Macron » et lui proposer la mise en place d’un groupe de travail pluridisciplinaire, en dehors de la gestion de crise, pour jeter les bases d’une résilience alimentaire articulée avec la sécurité nationale, comme la sénatrice l’avait proposé… en décembre dernier au Sénat. D’une pierre, plusieurs coups, cela permettrait selon Stéphane de « construire la résilience alimentaire des territoires et préparer les populations pour, en même temps, répondre aux défis climatiques et énergétiques. »

En attendant de pouvoir engager ces sujets après la sortie de crise, nous souhaitions vous livrer quelques conseils simples, pour rester en forme.

Nos astuces fraise power 

Nous voyons de nombreuses infos et vidéos pour nous guider et faire de l’exercice et c’est une excellente chose. Mais n’oublions pas, que pour être en forme, il faut aussi bien s’alimenter. Au sein de l’association, nous prônons le fait maison, ça tombe bien, nous avons pour la plupart d’entre nous … du temps ! Nous allons pouvoir aussi faire appel à notre créativité, car il faut parfois réinventer les recettes avec les ingrédients dont nous disposons. Alors soyons créatifs et faisons le plein de bons aliments et de produits frais si nous le pouvons. Nos 5 grands conseils :

Faire des préparations maison

 

Manger régulièrement des fruits et légumes crus (s’il vous en reste) ou privilégier des cuissons douces comme la vapeur pour faire le plein de bonnes choses pour notre corps

 

Penser aux légumineuses dont les modes de préparation sont très variés (curry, galettes, salades, …)

 

Prendre son temps pour manger et bien mastiquer

 

Privilégier les produits de saison de nos producteurs locaux

Nous allons partager sur notre compte instagram quelques photos des réalisations des petites fraises de l’association, pour vous donner des idées. N’hésitez pas à nous envoyer les vôtres 

Nous vous souhaitons un très beau week-end ensoleillé. Ayons tous une pensée et le plus grand respect pour le courage et la détermination de tous les soignants, du généraliste de famille aux personnels des hôpitaux. Et rappelons nous, pour les aider : restons chez nous !!

 

Prenez soin de vous

 

La Team Ramène ta fraise vous invite à nous rejoindre sur les réseaux pour suivre toutes nos actus : 

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La charte Ramène ta fraise à destination des candidats aux municipales 2020

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La charte Ramène ta fraise à destination des candidats aux municipales 2020

A 10 jours du premier tour des élections municipales 2020, l’association Ramène ta fraise invite tous les candidats de la région Occitanie à signer une charte d’engagement pour une meilleure alimentation et pour préserver la production et la transformation de produits bruts bénéfiques pour la santé.

« AGIR POUR LA PLANETE COMMENCE PAR MON ASSIETTE »

Pourquoi une charte ?

Les élections municipales représentent une réelle occasion de sensibiliser les candidats et d’avoir leur écoute. L’association, qui a fêté sa première année d’existence en novembre dernier, a travaillé sur une charte en 4 axes :

L’aménagement du territoire

La récolte et l’utilisation des denrées

L’éducatif et social

L’évaluatif

Chacun des axes est développé en actions concrètes que les candidats signataires s’engagent à mettre en place une fois élus.

Disponible sur notre site internet, la charte va être envoyée à l’ensemble des candidats aux élections municipales à Montpellier ; et « l’association invite l’ensemble des candidats de la région à s’emparer du sujet de l’alimentation car il y a urgence à agir avec courage et ambition politique » précise le bureau de l’association.

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Ramène ta Fraise dans Midi Libre

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Conférence : « Une bonne cantine scolaire, yes we fraise ! »

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Conférence Ramène ta fraise – Jeudi 14 novembre

Notre association avait déjà ramené sa fraise dans les fourneaux des écoles à l’occasion de son lancement, avec le témoignage piquant du maire de Barjac (Gard), pionnier du bio à la cantine. Cette fois-ci, notre conférence grand public sera tournée « recettes » avec un titre appétissant :

Une bonne cantine scolaire : yes we fraise ! (oui, c’est possible !)

cantine

Nous verrons comment des cantines scolaires en reviennent au fait-sur place, circuits-courts et labels de qualité sans se ruiner !

. avec Pierre-Yves Rommelaere, chef cuisinier dans un collège de l’Aude et membre du collectif « Les pieds dans le plat ».

. et Valérie Rouverand, ancienne adjointe à l’Education à la Ville de Nîmes (la Ville a reçu le “Prix Manger bio, local & sain, c’est politique” aux Victoires des cantines rebelles). Conseillère communautaire déléguée à l’ANRU à Nîmes Métropole.

 

On se retrouve le jeudi 14 novembre à 19h30, à la Halle Tropisme de Montpellier, 121 rue de Fontcouverte à Montpellier.

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L’association Ramène ta fraise dans Midi Gourmand !

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Le magazine régional Midi Gourmand (sept-oct-nov 2019) consacre un dossier complet sur le thème « Cuisinez (mieux) en famille ! ».

Retrouvez ci-dessous l’article de présentation de notre association et nos 3 conseils pour l’alimentation de vos enfants.

 
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Du plastique à la cantine ? « Les arguments scientifiques sont bloqués par les lobbies »

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Vaisse plastique dans les cantines : quels risques pour nos enfants ?   

 

Écrit par JC Nathan / l'Observatoire des alimentsRamène ta fraise

28 Août, 2019

Jérôme Santolini, scientifique et parent d’élève à Bordeaux, appelle les familles à se mobiliser contre l’omniprésence du plastique dans les cantines scolaires.

Parents d’élèves, ils ont été les premiers à dénoncer, il y a près de deux ans, l’omniprésence du plastique dans les cantines scolaires de Bordeaux : celui-ci était présent dans les assiettes, dans les poches de cuisson sous vide et dans les barquettes de réchauffage. Synonyme de progrès technique pendant les Trente Glorieuse, ce matériau est désormais reconnu comme un perturbateur endocrinien, responsable de l’augmentation de l’infertilité, de troubles de comportement, de l’obésité, ou encore favorisant certains cancers (sein, testicules, prostate…).

Jérôme Santolini, secrétaire de l’association, est aussi chercheur en biochimie et responsable du laboratoire Stress Oxydant et Détoxication au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives. Coauteur du livre « Pas de plastique dans nos assiettes » (éditions du détour), il explique pourquoi il est urgent d’en finir avec ce polluant qui contamine nos enfants, et invite tous les parents à se mobiliser.

Comment le plastique s’est-il invité dans les cantines ?

Il y a une trentaine d’années, la plupart des cantines étaient en « liaison chaude ». C’est-à-dire que les plats étaient fabriqués le jour-même et transportés chauds dans les cantines. Pour des questions de contamination bactérienne, les pouvoirs publics ont cherché à sécuriser le process.

On est alors passé en « liaison froide » : les plats sont préparés à l’avance, refroidis, acheminés vers les cantines dans des véhicules frigorifiques. Ce process minimise effectivement le risque de contamination au cours du transport, mais il repose sur l’usage massif de barquettes en plastique jetables. A cette époque, la santé publique était tournée vers le risque bactériologique.

De même, pour faire des économies, on a centralisé de plus en plus les cantines. Vous voyez le film « L’aile ou la cuisse avec Louis de Funès, l’usine Tricatel ? Eh bien c’est ça : l’industrialisation des repas a aussi touché les cantines. Et dans ce monde où l’on stocke, on jette, on fait des économies d’échelle, le plastique offre une solution technique.

Pourquoi est-ce dangereux ?

Le plus étonnant, c’est qu’on ne se soit pas demandé, il y a 30 ans : « Est-ce dangereux ? » A l’époque de la technologie triomphante, le plastique a joui d’une image qui ne correspond pas à la réalité. La réalité, c’est qu’à la différence du verre ou de l’inox, ce matériau n’est pas inerte. Il s’use rapidement, se casse, part à la poubelle… En corollaire, il relargue des composés, soit par dégradation – ce sont par exemple les microbilles de plastique qu’on retrouve dans les bouteilles d’eau – soit par libération de molécules chimiques, particulièrement à la chaleur et au contact de produits acides ou gras.

A Bordeaux, on a bien vu sur les fiches techniques et les déclarations de conformité qu’un lot de poches de plastique perd environ 1 gramme après passage en cuisson. Un gramme qui finit dans l’assiette de nos enfants. Or on ne sait pas précisément ce que contient le plastique, puisqu’il n’y a pas de contrôle sanitaire. On sait juste qu’il contient beaucoup d’impuretés, et ce qu’on appelle des NIAS (Non-Intentionally Added Substances), ou substances ajoutées non intentionnellement, qui utilisés lors de la synthèse dont on ignore la nature et les effets.

Puis il y a ce qu’on ajoute… plein de choses ! Un consortium de trois laboratoires universitaires a recherché tous les additifs présents dans les plastiques alimentaires et il a estimé leur nombre à 4.000 molécules ! Parmi lesquelles le bisphénol A, qu’on a retrouvé dans les assiettes de nos enfants à Bordeaux, et les phtalates, retrouvés dans les poches de cuisson. Ce sont des perturbateurs endocriniens. Mais il y a aussi quantité de molécules pour lesquelles on n’a pas de données toxicologiques.

Lire la suite de l’interview sur L’Obs. 

 

 

 

 

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