L’obésité des jeunes enfants n’est pas banale

L’obésité des jeunes enfants n’est pas banale

L’obésité des jeunes enfants n’est pas banale

 

 

Écrit par LaPresse.ca (Québec)Ramène ta fraise

28 Août, 2019

Il n’y a rien de banal à un enfant de 4 ans qui souffre d’embonpoint ou d’obésité : son organisme a déjà commencé à être abîmé et le prix à payer viendra beaucoup plus tôt qu’on ne pourrait l’imaginer.

Une nouvelle étude espagnole dont les résultats ont récemment été publiés par le European Journal of Preventive Cardiology prévient que le risque de souffrir d’hypertension à l’âge de 6 ans est deux fois plus élevé chez les enfants qui souffraient d’embonpoint à l’âge de 4 ans.

« C’est un peu méconnu, a dit la docteure Mélanie Henderson, une endocrinologue du CHU Sainte-Justine. On avait la notion par le passé que les enfants en surpoids grandissaient et ça s’en allait. Mais on a vraiment des données très probantes à l’appui du fait que l’enfant à la petite enfance qui a une obésité devient l’enfant d’âge scolaire avec une obésité, devient l’adolescent avec une obésité et l’adulte avec une obésité. »

L’Organisation mondiale de la santé estime que l’obésité pédiatrique compte parmi les principaux défis de santé publique du 21e siècle. En 2016, plus de 41 millions d’enfants âgés de moins de cinq ans étaient en surpoids.

Il ne faut donc pas prendre l’embonpoint d’un enfant à la légère.

« L’obésité à l’adolescence est un prédicteur plus puissant de mortalité précoce à l’âge adulte que l’obésité à l’âge adulte, a dit la docteure Henderson. C’est probablement en lien avec le fait que nous avons des complications dès un jeune âge, et ça se cumule dans le temps, et donc il y a un effet cumulatif de risque. »

La nouvelle étude va encore plus loin en mettant en garde contre des problèmes de santé dès la petite enfance. Ses conclusions s’appliquaient à tous les enfants, peu importe leur sexe ou leur statut socioéconomique.

Environ 85 % des enfants de deux à quatre ans dépasseraient le temps d’écran recommandé et un grand pourcentage n’atteindrait pas les recommandations en matière d’activité physique, selon la docteure Henderson. C’est donc une population très sédentaire, avec toutes les conséquences néfastes que cela peut avoir.

Elle cite en exemple la clientèle du Centre pédiatrique d’intervention en prévention et en réadaptation cardiovasculaires (CIRCUIT) de Sainte-Justine : la moitié des jeunes patients ont entre 5 et 12 ans, la moitié des patients ont une obésité et une autre complication, et 30 % ont une obésité et deux complications.

Lire la suite de l’article sur LaPresse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Écrit par La DépêcheRamène ta fraise

28 Août, 2019

Le surpoids et l’obésité sont associés à un risque élevé d’hypertension artérielle. Un lien également validé dans le cas des enfants, même très jeunes, par une équipe espagnole. Une raison supplémentaire de souligner l’importance d’un mode de vie sain dès le plus jeune âge.

Le lien entre surpoids et risque d’hypertension artérielle est bien établi pour les adolescents et les adultes. Pour déterminer une association chez l’enfant, l’équipe du Dr Inaki Galàn de l’Institut de santé Carlos III à Madrid (Espagne) a suivi pendant 2 ans 1 796 petits. Âgés de 4 ans au début de l’étude, ils ont tous vu leur IMC calculé, leur tour de taille mesuré et leur pression artérielle évaluée à plusieurs reprises. 

Résultat, une obésité abdominale ainsi qu’un surpoids général multiplient le risque par 2. Et ce quel que soit leur sexe ou leur statut socio-économique. La bonne nouvelle ? Les enfants retrouvant un poids normal récupèrent également une pression artérielle saine.

Sport, alimentation et surveillance de la pression artérielle

« La meilleure façon de maintenir un poids de santé est de pratiquer de l’exercice physique régulièrement et de suivre un régime alimentaire équilibré », rappelle le Dr Galàn. « Le rôle des parents dans ce domaine est primordiale. Mais l’école doit également s’investir en proposant notamment 3 à 4 heures d’activité physique par semaine dans le cursus. »

Enfin, les enfants en surpoids ou obèses devraient bénéficier d’un suivi de leur pression artérielle, de manière à inverser la tendance au plus vite.

A noter : plus de 41 millions d’enfants de moins de 5 ans étaient en surpoids dans le monde en 2016.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Écrit par Marie Roussel /France Bleu AlsaceRamène ta fraise

28 Août, 2019

Jusqu’ici, le dispositif Preccoss était destiné aux enfants strasbourgeois en surpoids âgés de trois à onze ans. La ville de Strasbourg étend cet accompagnement pour les jeunes adolescents, de 13 à 18 ans. Une équipe de neuf professionnels est mobilisée pour les aider à adopter les bons gestes.

Photo d’illustration.

 

Photo d’illustration. © MaxpppDenis Sollier

En cinq année d’existence, le dispositif Preccoss a accompagné 500 enfants strasbourgeois en surpoids, âgés de 3 à 11 ans. La Ville de Strasbourg vient d’annoncer l’extension de ce programme aux adolescents âgés de treize à dix-huit ans. D’après Anne-Valérie Demenus, responsable du dispositif Precoss, l’obésité est un fléau qui touche « entre 4 et 5000 enfants de trois à onze ans à Strasbourg, et presque autant voire plus chez les adolescents ».

25% des élèves en sixième touchés par l’obésité à Strasbourg

« L’objectif, ce n’est pas de mettre au régime les enfants, c’est pas de les faire maigrir, du tout, continue Anne-Valérie Demenus. C’est de leur faire comprendre que c’est dans leur façon de vivre qu’ils vont pouvoir changer des choses et se sentir mieux dans leur corps, dans leur famille et dans leur vie sociale. » En tout, une équipe de neuf professionnels (infirmière, nutritionniste, éducateur sportif…) suit ces jeunes Strasbourgeois, à travers des activités physiques, des ateliers en famille (cuisine, décryptage des étiquettes…) ou encore des entretiens individuels avec la nutritionniste.

Cette approche, qui ne fait pas culpabiliser les enfants, est appréciée par les parents. Nadia et Francine, qui vivent dans le quartier Hautepierre, ne tarissent pas d’éloges sur ce dispositif. _ »Il intègre le sport, les activités pour les parents, aussi, comme les ateliers panier, en supermarché, c’est génial ! Tout le monde est concerné. Et puis pour les enfants, ce n’est pas frustrant. » En quelques mois d’accompagnement, non seulement leurs enfants ont perdu quelques kilos, mais la métamorphose est surtout psychologique. « Ça nous fait vraiment plaisir de voir que nos enfants, ils n’ont plus honte. Ils ne se cachent plus. Et puis surtout : ils ont confiance en eux. »_

Je suis devenu heureux, et je veux que cela continue.  » – Zacharia, 11 ans.

 

 

Lire la suite de l’article sur France Bleu Alsace

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Écrit par Obésité.comRamène ta fraise

28 Août, 2019

La surveillance du poids et de la taille d’un enfant est importante à suivre.

Un enfant entre 3 et 10 ans qui grandit sans prendre beaucoup de poids est un enfant qui n’a pas de problème de poids. A contrario, un enfant qui grandit et qui prend en même temps du poids est un enfant à risque de devenir obèse.

Pour savoir si votre enfant est dodu ou obèse prenez dans son carnet de santé la courbe correspondant à l’indice de masse corporelle (IMC= poids /taille²). 

  1. Votre enfant est dodu ou en surpoids quand le chiffre obtenu est au-dessus du 97ème percentile (qui correspond à une ligne d’IMC passant par 25 à l’âge de 18 ans).
  2. Votre enfant est obèse si le chiffre obtenu est au-delà d’une ligne d’IMC passant par 30 à l’age de 18 ans. 

Exemple : Sabine a 10 ans, mesure 1.40 m et pèse 45 kg.
IMC = 45 /1.4² = 22.95.
Sabine est dodue et serait obèse si elle pesait 50 kg (IMC=25.51).

 

Est-ce qu’un enfant obèse est condamné à devenir un adulte obèse ?

 

Non, loin de là ! La majorité des enfants ronds ne seront pas des adultes obèses.

Cependant, la plupart des études épidémiologiques montrent qu’après l’âge de 8 ans (apparemment un âge charnière) il existe une relation entre le poids d’un enfant et de son poids à l’âge adulte.

Pour un enfant obèse l’objectif initial est de « grandir sans grossir, donc de mincir » sans fixer de poids idéal.

L’enfant devra toujours maintenir certains principes alimentaires couplés à la pratique d’un certain niveau d’activité physique. Certains enfants y arrivent très bien !

 

Quels conseils pour éviter la surcharge pondérale chez l’enfant ?

Lire la suite de l’article sur Obésité.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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