L’abus d’aliments trop industriels augmente le risque de décès

 

 

 

Écrit par par France Info avec AFP Ramène ta fraise

28 Août, 2019

Deux nouvelles études publiées en mai 2019 montrent que l’abus de plats industriels « ultra-transformés » augmente le risque cardiovasculaire et de décès. 

Les aliments industriels ultra-transformés sont scrutés de près par les chercheurs et les médecins nutritionnistes. Et le constat est accablant. Deux études européennes menées auprès de plus de 120 000 personnes et publiées jeudi 30 mai suggèrent que l’abus d’aliments ayant subi des procédés industriels de transformation, et contenant de nombreux additifs,augmente le risque cardiovasculaire et de décès.

Ces aliments, qui représentent plus de la moitié des apports énergétiques dans de nombreux pays occidentaux, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), sont généralement plus riches en sel, graisses saturées ou sucre et pauvres en vitamines et en fibres. S’y ajoutent des contaminants provenant des emballages et des contenants en plastique.

Ces nouveaux travaux renforcent les arguments d’études précédentes liant les plats hautement transformés à un risque accru d’obésité, d’hypertension artérielle, voire de cancers. Franceinfo dresse la liste des effets délétères sur la santé des aliments ultra-transformés qui ont déjà été relevés par des chercheurs.

Des maladies cardiovasculaires 

L’étude française de l’Inserm, dirigée par la docteure Mathilde Touvier, révèle que la consommation d’aliments ultra-transformés est associée à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires (1 409 cas sur les 105 159 participants), de maladies coronariennes (665 cas) et cérébro-vasculaires (829 cas). Une augmentation de 10% d’aliments ultra-transformés dans la nourriture – en passant par exemple de 15% à 25% – est associée à une augmentation de 12% du risque de maladies cardiovasculaires.

Il ne faut pas être alarmiste et dire que si on consomme de temps en temps un plat ultra-transformé ou un soda, on augmente son risque de faire un accident cardiaque de 12%. C’est la consommation régulière qui importe.Docteure Mathilde Touvierà l’AFP

Comme ses collègues, elle prône la consommation d’aliments bruts (légumes, fruits, poisson, lentilles, noix…). « L’étude ne permet pas à elle seule de conclure à un lien de cause à effet, mais l’association entre aliments ultra-transformés et risque de maladies cardiovasculaires est statistiquement significative en tenant compte des autres caractéristiques des participants (tabac, alcool, niveau d’activité physique, statut socio-économique, âge, sexe, poids…) », souligne Mathilde Touvier. 

Lire la suite de l’article sur France Info. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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